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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 15:53

 

 grande-galerie-de-l-evolution-2-2005-11-12.jpg

 

    

 

 

     Lorsqu’on regarde un chat jouer avec un chien Yorkshire, on sait implicitement qu’il s’agit d’animaux d’espèces distinctes mais même s’il arrive un Saint Bernard, là encore, on comprend immédiatement que le grand chien-et-chat.jpgchien et le Yorkshire sont totalement de la même espèce qui est complètement différente de celle du chat ; cependant, par la taille, la morphologie et la vitesse des mouvements, le chat et le Yorkshire se ressemblent bien plus que chacun d’entre eux ne ressemble au Saint Bernard. Comment peut-on si facilement faire cette distinction ? Est-ce uniquement un acquis culturel ? Existe-t-il des animaux ou des plantes pour lesquels il serait facile de faire des confusions entre espèces différentes ? Au fond, qu’est-ce qu’une espèce d’êtres vivants ?

 

 

 

La perception des espèces avant Darwin

 

     C’est Charles Darwin qui, au terme d’années d’observations et après une très longue réflexion, introduisit la notion d’évolution, c'est-à-dire le fait que les espèces se transforment au fil du temps, certaines d’entre elles s’éteignant à jamais. Avant lui, le monde était fixiste : jusque là, même pour les esprits instruits, les espèces étaient immuables et créées une fois pour toutes. Les fossiles ? Pour certains, ils avaient été placés tels quels dans les sédiments par un Dieu créateur dont les desseins restaient impénétrables ; pour d’autres, il s’agissait des restes d’espèces disparues lors de cataclysmes anciens (comme, par exemple, le Déluge biblique) d’où les théories dites « catastrophistes » qui prévalaient alors (voir le sujet : le rythme de l'évolution des espèces).

 

     Depuis la plus haute antiquité, on savait bien que des espèces biodiversite.jpgdifférentes peuplent notre globe : il existait donc forcément une notion intuitive de la biodiversité mais sans qu’on aille plus loin. A l’aube de l’ère contemporaine, Linné (1707-1778), le fondateur de la systématique moderne, propose une définition fondée sur la ressemblance : pour lui, une espèce est « un ensemble d’individus qui engendrent par la reproduction d’autres individus semblables à eux-mêmes ». Toutefois, quand on l’interroge sur le mécanisme qui entraîne cette ressemblance, il est plus laconique en précisant : « Nous comptons aujourd’hui autant d’espèces qu’il y eut au commencement de formes diverses créées. » Il s’agit d’une approche théologique qui situe le problème hors d’un cadre scientifique.

 

     Cette approche est partagée par l’ensemble des savants de l’époque. Cuvier (1773-1838), par exemple, précise quant à lui que « l’espèce est la réunion des individus descendus l’un de l’autre et de parents communs. » Buffon (1707-1788) est sensiblement du même avis même s’il introduit la notion de capacité de reproduction en constatant que certains individus qui se ressemblent en apparence comme l’âne et le cheval ne peuvent donner que des descendants inféconds ce qui semble démontrer qu’il s’agit en pareil cas d’espèces différentes.

 

     Avant la théorie de l’évolution, il est donc clair qu’il n’existe aucune réponse scientifique à la question : on peut reconnaître les différentes espèces mais elles n’existent que comme des entités distinctes et immuables.

 

 

 

La révolution darwinienne ou la notion d’espèce repensée

 

     Disons-le d’emblée : la recherche de la définition la plus exacte de la notion d’espèces a fait l’objet de milliers de publications scientifiques, livres, conférences, débats contradictoires, etc. et ses détails sont encore âprement disputés dans les cercles concernés. Sans entrer dans les polémiques savantes, nous allons donc nous efforcer de résumer ce qui semble être un consensus de base, le plus petit dénominateur commun en quelque sorte… Plusieurs approches – heureusement complémentaires – permettent de cerner de manière plus scientifique ce que nous appelions en préambule le « savoir implicite » de ce que sont les espèces.

 

 

          * délimitation sur la ressemblance : la taxinomie

 

     La taxinomie (ou taxonomie) est la science dont le but est de décrire les êtres vivants et de les regrouper en entités appelées taxons. Le taxinomiste s’appuie sur les caractères morphologiques des individus et son but est de les identifier, de les nommer puis de les classer. Cette science complète donc la systématique qui, elle, organise le classement des taxons et les relations existant entre eux. Par exemple, on peut identifier un taxon " chien-loup-renard " (approche taxinomique) qui fait partie de la " famille " des canidés, elle-même incluse dans " l’ordre " des carnivores appartenant à la " classe " des mammifères, etc. (abord par la systématique).

 

     Il s’agit là d’une approche classique et le problème est celui des critères retenus pour caractériser les membres d’un même taxon : on s’est rapidement aperçu que certains taxons étaient « approximatifs » car recourant à des concepts usuels (vernaculaires) mais peu scientifiques. Que recouvre, par exemple, le taxon « reptile » ?  Des individus plus ou moins proches… et plus ou moins éloignés !

 

 

          * détermination d’une ascendance commune : la phylogénétique

 

     Il fallait aller plus loin que la simple taxinomie. La phylogénétique aborde l’étude des êtres vivants et de leur évolution dans le temps de façon différente. Ici, on ne cherche pas tant les éventuelles ressemblances entre individus que leurs liens de parenté. Les membres d’un même taxon phylogénétique sont donc génétiquement proches ; on peut dire les choses autrement : les membres d’un taxon sont toujours plus proches génétiquement que chacun d’entre eux par rapport à un individu situé hors du taxon. Or cela ne veut pas dire qu’ils se ressemblent forcément : il peut y avoir des différences importantes (repensons au chien Yorkshire et à son peu de ressemblance avec le loup qui appartient au même taxon). A l’inverse, il existe parfois des ressemblances qui sont dues au hasard de l’évolution qui « trouve » des astuces évolutives voisines chez des individus n’ayant rien à voir les uns avec les autres (on parle alors de convergence évolutive). Par exemple, le loup de Tasmanie, dont l’espèce est aujourd’hui éteinte à cause de l’Homme, ressemblait étrangement à certains chiens : c’était pourtant un marsupial !

 

     Héritières de cette approche, deux disciplines très spécialisées cladistique-stellaire.jpgpermettent d’aller plus loin dans l’étude des individus : la cladistique (le clade est un taxon qui ne regroupe que les individus dont on est certain qu’ils ont en commun un caractère directement hérité de leur ancêtre) et la phénétique (basée sur l’idée que le degré de ressemblance est corrélé au degré de parenté, discipline d’autant plus intéressante qu’on compare un grand nombre statistique de caractères). Nous entrons ici dans un domaine fort complexe qui n’est pas de notre propos.

 

 

          * l’interfécondité : le critère biologique

 

     En 1942, le biologiste Ernst Mayr (1904-2005) réintroduisit le concept d’interfécondité en expliquant que « les espèces sont des groupes de populations naturelles, effectivement ou potentiellement interfécondes, qui sont génétiquement isolées d’autres groupes similaires…/… et devant Ernst-Mayr.jpgpouvoir engendrer une progéniture viable et féconde. ». Le concept de l’espèce repose donc ici sur ce que l’on appelle l’isolement reproductif, à savoir l’ensemble des barrières biologiques qui empêchent les membres de deux espèces distinctes d’engendrer une descendance viable. Ce concept biologique explique parfaitement la naissance d’espèces différentes lors, par exemple, d’un isolement géographique mais se heurte lui aussi à des limites : comment déterminer cet isolement reproductif chez les fossiles ? Et chez les organismes asexués comme les bactéries ? On sait par ailleurs que, dans la nature, certaines plantes peuvent se croiser sans que les taxinomistes ne les considèrent comme appartenant à la même espèce…

 

 

          * la notion d’espèces en pratique

 

     On comprend donc qu’il n’est pas si facile de définir avec exactitude ce qui fait l’originalité d’une espèce. Le concept morphologique des ressemblances (ou dissemblances) est pratique mais certainement subjectif (possibilité de désaccords sur les critères retenus) tandis que le concept biologique, s’il va assez bien au monde animal, est bien moins évident dans le monde végétal (hybridations)

 

     Essayons de proposer une définition la plus simple possible mais pas forcément définitive, on en conviendra aisément. Cette définition pourrait être : une espèce est un groupe d'êtres vivants pouvant se reproduire entre eux (interfécondité) et dont la descendance est fertile. Elle est l'entité fondamentale des classifications qui réunit les êtres vivants présentant un ensemble de caractéristiques morphologiques, anatomiques, physiologiques, biochimiques et génétiques, communes.

 

 

 

Autour de la notion d’espèce

 

     Pour terminer ce bref aperçu d’un problème bien moins simple qu’il n’y paraît de prime abord, posons-nous quelques questions – souvent évoquées par le grand public – étant entendu que nous ne saurions évidemment être exhaustifs (que le lecteur n’hésite d’ailleurs pas à en poser d’autres dans les commentaires de cet article).

 

 

     * Qu’est-ce qu’une sous-espèce ?

 

     On voit parfois cette appellation dans des articles spécialisés ou lors de documentaires animaliers mais qu’est-ce qu’une sous-espèce puisque, stricto sensu, soit les animaux ne peuvent pas se reproduire entre eux et ils sont d’espèces différentes, soit ils le peuvent et ils sont forcément de la même espèce ?

 

     Nous évoquions plus haut la formation d’espèces nouvelles par l’isolement géographique : de quoi s’agit-il ? Lorsque deux populations d’une même espèce se trouvent isolées (par exemple, par la formation d’une île, l’apparition d’un fleuve ou d’une montagne, etc.), ces populations n’étant plus en contact vont progressivement diverger génétiquement (dérive génétique)… jusqu’à devenir des espèces distinctes ne pouvant plus se reproduire entre elles : c'est ce que l'on appelle  une spéciation (dite, en pareil cas, allopatrique ou portant sur le territoire). Toutefois, cela prend du temps, un temps durant lequel ces populations n’ont effectivement plus de contact mais pourraient encore se reproduire entre elles si l’île ou le fleuve de l’exemple précédent venaient à disparaître. On désigne ces populations du nom de sous-espèces puisqu’elles sont isolées l’une de l’autre, qu’elles évoluent différemment et donneront des espèces distinctes mais qu’elles peuvent encore prétendre à une descendance commune si l’occasion s’en présente.

 

 

     * la notion de races est-elle valide ?

 

     Voilà une question à laquelle il ne semble pas difficile de répondre : chaque éleveur de chiens sait bien qu’il existe de nombreuses races différentes chez nos amis à quatre pattes mais qu’en est-il au juste ? La racesdechiens.jpgdescription d’une race de chiens passe par un certain nombre de critères fixés une fois pour toutes et cherchant à décrire un « individu type » appartenant à la race étudiée. On peut donc identifier des caractéristiques, toujours présentes, qui déterminent la race retenue, ici de chiens : on comprendra néanmoins que ces critères sont relativement subjectifs même s’ils s’appuient sur des faits historiques. Bien entendu, puisque tous les chiens appartiennent à la même espèce, ils peuvent se reproduire entre eux (sauf impossibilité physique comme le Yorkshire femelle avec le Saint Bernard) et donner naissance à des individus métis, « sans race ». La « valeur » de telle ou telle race pour l’éleveur ou le propriétaire échappe bien sûr au domaine scientifique pour relever des domaines culturels ou commerciaux.

 

     Chaque groupe d’animaux peut présenter un plus ou moins grand nombre de races : la variabilité est différente selon les espèces, plus importante chez, par exemple, les chiens que chez les chats. Plus floue aussi en botanique ou même la notion d’espèce est sujette à caution…

 

     Et chez l’Homme (qui est un animal) ? Il est difficile de contester le fait qu’il existe des races d’hommes (en tant que médecin, je sais par exemple que certaines affections sont bien plus fréquentes dans une race que dans une autre) mais cette notion reste pour beaucoup du domaine du subjectif et du culturel, voire du politiquement correct, aussi laisserai-je à chacun le soin de tirer sa propre conclusion.

 

 

     * combien a-t-il existé d’espèces différentes par le passé ?

 

     J’ai écrit à plusieurs reprises que 90% des espèces ayant un jour peuplé la Terre sont aujourd’hui éteintes. Concernant celles vivant sur notre planète actuellement, on estime qu’il en a été décrit scientifiquement environ deux millions, peut-être un peu moins, mais qu’il en reste à identifier… plusieurs dizaines de millions, la plus grande partie d’entre elles concernant les insectes. Par ailleurs, la récente campagne internationale d’étude des espèces vivant dans les fonds marins a été une surprise puisqu’elle a identifié des milliers d’espèces inconnues, notamment dans les grands fonds… Pour résumer, avançons le chiffre – moyen - de cinquante millions d’espèces partageant avec nous notre bonne vieille Terre…  et qui représente donc moins de 10% de toutes les espèces ayant vécu sur Terre : le nombre total d’espèces ayant existé (je dis bien d’espèces et non d’individus !) est pharamineux…

 

 

     * combien en reste-t-il encore à découvrir ?

 

     On vient de le dire : il en reste beaucoup ! Non pas tant pour les gros animaux dont la possible découverte s’évalue en unités mais pour ceux, plus petits, qui vivent loin de l’emprise de l’Homme comme ces milliards d’insectes proliférant dans les canopées des forêts tropicales. La plupart des spécialistes estime que les espèces qui nous sont aujourd’hui encore inconnues représentent au moins cinquante fois la somme de toutes celles que nous avons aujourd’hui décrites or nous n’en découvrons que moins de 20 000 en moyenne chaque année, c’est dire le travail qui reste à faire… d’autant que beaucoup d’entre elles auront disparu avant d’être caractérisées !

 

 

     * combien d’espèces menacées d’extinction aujourd’hui ?

 

     Effectivement, la domination sans partage de l’espèce humaine, son appétit insatiable pour de nouveaux territoires, obligés ou non, et son loup-de-tasmanie.jpgesprit de lucre universel entraînent la destruction de nombreux habitats où vivent (survivent ?) nombre de nos compagnons terrestres ; du fait, bien des espèces ont déjà disparu et d’autres sont en grand danger. Certains exemples sont très connus : le Dodo de l’Ile de la Réunion, le loup de Tasmanie déjà évoqué… mais pour combien de disparitions « en silence » ou avec la complicité de quelques grands humanistes trop occupés par l’amélioration ( ?) des conditions d’existence de l’espèce humaine ? Difficile à dire. Les scientifiques évoquent la fourchette suivante : le taux de disparition, depuis deux siècles, est de dix à cent fois supérieur au taux « naturel », c'est-à-dire à celui des âges d’avant la révolution industrielle. Le rythme s’accroit continuellement et les spécialistes les plus optimistes tablent sur une multiplication par 10 dans les prochaines années (soit 1000 à 10 000 fois plus que par la seule Nature). Un constat sans appel.

 

 

 

Sources :

* les mondes darwiniens (ouvrage collectif, éditions Syllepse, 2009)

* Wikipedia France et Wikipedia org (USA)

* Encyclopedia Britannica

* Futura France

 

 

Images :

 1. la grande galerie de l'évolution du Museum d'Histoire Naturelle, à Paris

(sources : http://fr.academic.ru )

2. chien et chat (sources : http://dakota.d.a.pic.centerblog.net)

3. les journées de la biodiversité, chaque 22 mai, depuis 8 ans

(sources : http://www.cauxcorico.com)

4 cladistique stellare (sources : http://www-laog.obs.ujf-grenoble.fr)

5. Ernst Mayr (sources : commons.wikimedia.org )

6. races de chiens (sources : http://www.qctop.com)

7. loup de Tasmanie (sources :   http://www.dinosoria.com)

 

(Pour lire les légendes des illustrations, passer le pointeur de la souris dessus)

 

 

Mots-clés : Charles Darwin – fixisme – catastrophisme – biodiversité – Carl von Linné – classification systématique – Georges CuvierGeorges-Louis Leclerc de Buffontaxinomie – taxon – phylogénétique – convergence évolutivecladistiquephénétiqueErnst Mayr – isolement reproductif – isolement géographique – sous-espèces – spéciation - races – extinctions d’espèces

 (les mots en blanc renvoient à des sites d'informations complémentaires)

 

 

 

 

Sujets apparentés sur le blog

 

1. les extinctions de masse

 

2. les mécanismes de l'Evolution

 

3. le rythme de l'évolution des espèces

 

4. placentaires et marsupiaux, successeurs des dinosaures

 

5. la théorie des équilibres ponctués

 

 

 

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Mise à jour : 8 juillet 2013

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Published by cepheides - dans paléontologie
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commentaires

cathy 16/07/2011 22:16


bonsoir cepheides!je suis abonné à trente moillions d'amis et je donne régulièrement pour les animaux ,mais pour ce qui est de ce petit renardeau adopté bébé la loi paut être ce qu'elle veut je
trouve cela vraiment dégueulasse de retirer ce petit renardeau qui a pourtant été jugé apte à rester dans cette famille par certains vétérinaires qui l'ont suivi,moi ça me rend malade de voir que
certains pas leur statut ce croivent tous permis ,d'enlever ,de tuer exc...parce que c'est la loi y en a marre de cette putain de loi il faut que le gouvernement réagisse et sauve nos animaux.j'en
suis arrivé à préférer sauver les animaux par mes dons que les humain tellement je suis écoeuré par leur comportement!!!!cathy


ramon 07/02/2011 22:01


Felicitarle por su blog y comunicarle que tiene un seguidor a sus publicaciones.Ademas del blogs de Viajar @ Italia , dispongo de http://tododragones.blogspot.com/.Soy licenciado en Biologicas y
realmente le felicito y le animo a que escriba mas entradas


cepheides 08/02/2011 17:13



Ne parlant pas l'espagnol, je vous réponds en français pour vous remercier très sincèrement de vos encouragements à poursuivre la publication de ce blog...



Locki-Andaman 06/02/2011 14:09


Dans l'honneur et la satisfaction mutuelle et réciproques, il importe de ne pas laisser sans suite quelque ébauche de probable dialogue.
Comme chez les loups, on a pu observer passablement chez nos semblables et certes avec plus d'acuité durant périodes de crise économique ou sociale, les poussées de "fièvres collectives" - dans la
discrimination et l'exclusion, quels que soient par ailleurs les motifs ou sous tous prétextes avouables.
Cela n'est pas une raison pour prendre les gens "de haut" car ces phénomènes sont aussi de nature humaine : voir notamment les ouvrages de Desmond MORRIS (particulièrement: le Zoo humain)
Personne, absolument personne ne reste à l'abri; et c'est décidément plus aléatoire que les cataclysmes naturels.
Excusez-moi d'avoir "accusé le coup" aussi longtemps et de ce fait avoir tardé en quelque sorte, pour cette amende honorable auprès de Pascal.
Encore bravo pour Cepheides à cet égard !


Pascal 18/12/2010 17:01


Bonjour Céphéides , Bonjour Locki-Andaman,
Tout d'abord merci à vous pour les réponses que vous m'avez apportées au sujet de ma question concernant : "les affections qui touchent certaines "races".....
Je respecte et j'ai bien compris le sens de la réponse de Céphéides.
Je voudrai simplement vous expliquer le pourquoi de cette question, car je ne m'attendais pas à un tel retour.(autant pour Céphéides que pour Locki Andaman)
J'ai appris et compris depuis peu,et oui tout arrive quelque soit l'âge (63ans), la différence entre création et évolution.
J'avoue que le Blog de Céphéide y est pour beaucoup et m'a beaucoup aidé.
Elevé de façon "judéo-chrétienne "issu d'un milieu ouvrier simple et modeste , il est parfois inconcevable dans ce milieu de mettre en cause, voir d'émettre un doute sur la création.......
Mais à force de lecture, de documentation, j'ai appris que rien ne remplace la connaissance.
Une connaissance simple et libre, sans jugement, avec pour objectifs : l'ouverture sur les autres , sur les façons de penser ,de vivre , pour résumer sur tout un monde qui m'entoure et que
j'ignore.
Et je ne vais pas vous l'apprendre, quel bonheur cette découverte.
Pour en revenir au sujet de ma question tout a fait innocente (pour moi) et bien oui j'avais besoin de savoir pourquoi il y aurait des différences entre les "races"dans le simple but de connaitre
et non de juger ,d'interpréter ou d'en tirer des conclusions hâtives.
Savoir tout simplement que cela existe .
Merci à Céphéides pour son blog et merci à Locki-Andaman pour les liens sur le Web.
Pour terminer sachez aussi qu'il m'a été difficile d' écrire ces quelques lignes ,(il est plus facile pour moi d'en parler), l'informatique, les blogs, les mails , les forums etc ....c'est assez
nouveau.
Simple autodidacte qui demande encore à apprendre.
Merci pour votre compréhension.


cepheides 19/12/2010 18:08



Bonjour Pascal et merci pour votre intervention. Vous n'avez à vous justifier de rien car il me semble tout à fait légitme de vouloir approfondir les questions que
l'on se pose : je cherche d'ailleurs sur ce blog à ne jamais censurer quoi que ce soit à l'exclusion, bien sûr, de ce qui n'est pas admis par la Loi (ce qui n'est nullement le cas de vos
interrogations). Je suis pour ma part très heureux de savoir que ce blog vous avait aidé dans votre quête personnelle : n'hésitez jamais à y revenir et à poser toutes les questions qui vous
semblent intéressantes, questions auxquelles, dans la mesure de mes moyens, j'essaierai de répondre. A bientôt donc, j'espère !



Locki-Andaman 16/11/2010 13:17


Cepheides, merci d'avoir repris le com. relatif à la thalassémie posté le 14.10.10. Je me permets de revenir sur cette obsession du concept erroné de race qui vous a - comme moi, interloqué dès le
premier commentaire de la présente série. Il y en aurait beaucoup à dire et à redire et je comprends que des personnes respectables et pondérées telles que vous êtes reconnu par la grande majorité
des habitués du site, ne tiennent pas à se commettre dans des polémiques ou autres débats que vous réserviez - disiez-vous en cette engeance, à des cercles plus restreints de spécialistes.
C'est malheureusement souvent le cas: les com. désobligeants proviennent précisément de personnes qui se recouvrent du masque de l'anonymat.
En l'occurrence un terme utilisé, et repris dans la nomenclature en fin d'article, attire mon attention et me porte à vous adresser un nouveau commentaire.
*cladistique*
le click sur ce terme ouvre une sous-fenêtre consacrée à la taxonomie numérique, et principalement sur cette discipline appliquée à la paléographie.
Vous me permettrez un léger sourire - mais sans aucune ironie, car le terme "numérique" me semble à présent tellement dépassé, sans aucune comparaison avec les techniques de la biologie moléculaire
lesquelles vous le savez, font appel aussi à la numérisation par ordinateur offrant des spectres d'analyse des adn ou arn, lesquels sans plus aucune marge d'erreur acceptable donnent lieu à
l'investigation systématique des origines.
Par ailleurs, le fait que ces mêmes techniques sont également d'usage en criminalistique devrait pouvoir radicalement éliminer toute espèce de doute chez nos zélés chercheurs du museum, non?


cepheides 16/11/2010 17:30



Comme vous avez pu le constater, tout l'article tend à démontrer que, en définitive, il est assez difficile de définir exactement ce qu'est une espèce (et pourtant
une telle entité existe bien) : la cladistique contribue à cette recherche comme d'autres approches... Pour tenter d'interpréter l'arbre touffu du vivant, elle est utilisée par de nombreux
scientifiques et a donné de très intéressants résultats; c'est certainement un outil probablement imparfait : rien de plus mais rien de moins non plus.


Concernant votre réflexion sur la notion de races (humaines, j'imagine), j'ai choisi de ne pas ouvrir la moindre polémique sur le sujet; les anonymes auxquels vous
faites allusion sont publiés à la condition qu'ils relèvent du débat d'idées que nous cherchons à promouvoir sur ce blog : puisqu'il n'y a pas de débat sur la question de la validité du concept
de races, il n'y aura pas non plus de participations à lire. Je laisse à chacun le droit de penser ce qu'il veut sur la question, une question qui, de toute façon, dès qu'elle est évoquée,
échappe presque immédiatement au domaine scientifique...



Locki-Andaman 14/11/2010 07:51


Paradigme de la thalassémie :
(après son "coup-de-gueule") posté le 04/11/2010 à 17h57 par Locki-Andaman
locki-andaman reprend et précise ci-après le propos tenu en réaction au commentaire posté par "Pascal" le 31/10/2010 à 09h57
"pathologie héréditaire génétique affectant les globules rouges et de ce fait altérant légèrement mais dans une certaine mesure non létale i.e. "on n'en meurt pas tout-de-suite", les fonctions
dites normales (c'est-à-dire pour la grande médiane majoritaire de la population : ana- et catabolique de la respiration cellulaire, fonctions métaboliques d'oxydoréduction cytoplasmique) cette
pathologie semble s'être développée en parallèle au paludisme, infection parasitaire contre laquelle elle prémunit les porteurs de façon concomitante."
l'anémie falciforme ou drépanocytose (ou anémie falciforme)
http://www.frm.org/glossaire/d.htm
"cette maladie héréditaire affecte(*)
principalement les populations noires africaines ou d'origine africaine, et celles des pays du pourtour méditerranéen. les personnes atteintes présentent une hémoglobine anormale qui se polymérise
en fibres rigides lorsque les globules rouges arrivent dans les petits vaisseaux des organes pour y larguer leur oxygène. ainsi déformés (ils prennent l'aspect de faucilles, d'où le nom d'anémie
falciforme), les globules rouges obstruent les vaisseaux et bloquent la microcirculation du sang(*)
* http://www.frm.org/#0 - zoom sur


clovis simard 13/11/2010 13:26


Bonjour,


Description : Mon Blog, présente le développement mathématique de la conscience c'est-à-dire la présentation de la théorie du Fermaton.La liste des questions mathématiques les plus importantes pour
le siècle à venir, le No-18 sur la liste de Smale est; Quelles sont les limites de l'intelligence tant qu'humaine et artificielle.


(fermaton.over-blog.com)

Cordialement

Clovis Simard


dimdamdom59 10/11/2010 22:44


Il y avait longtemps que je n'étais plus passée ici, et je redécouvre ton blog avec beaucoup de plaisir et d'attention, même si je pige pas toujours tout lol!!!

Demain ne comptes pas sur moi, je défile pour les anciens cons battants!!!

Bisous.
Domi.

ps : pff quand tu penses qu'on a un jour de repos pour tous ces pauvres jeunes soldats morts au front, penses-tu qu'il y en a encore beaucoup qui y pensent ce jour là???
Moi je pense souvent que j'ai trois fils et qu'ils auraient pu connaître ça, ça me fait froid dans le dos!


Locki-Andaman 09/11/2010 17:32


Cepheides,
Qu'il me soit permis d'user encore de votre exceptionnelle aménité, mais aussi et surtout de votre compréhension des divers caractères ou tempéraments empruntés de ci, de là, par "notre prochain"
(lequel serait bien parfois même ce voisin sur lequel on se dit qu'on doit pouvoir compter dans d'aléatoires concours de circonstances) Indubitablement bien entendu vous restez à mes yeux
responsable du choix de la publication, entière ou tronquée - notamment des présentes lignes, lorsqu'il est question de publier les commentaires à la suite des articles de votre blog.
Cette intro pour vous faire apprécier le style quelque peu décousu mais volontairement rédigé au moyen de verbes à l'indicatif présent, du texte que je soumets ci-après à votre sagacité : c'est
"mon truc" pour faire réfléchir comme en recherche d'idées - loin de l'emphase du discours académique, ou plutôt de la didactique des "pédagogues de salon" du genre Alain, qu'on doit
adorer-dans-sa-chapelle de saint laïque.
Voici ce texte, matière de l'article correspondant du blog à l'adresse :
http://naturel-le-chasser.blogspot.com/2010/10/conflits-de-siege.html
lequel texte vient de recevoir un ajout :
http://www.evolution-biologique.fr/wp-content/uploads/31-HASARD.pdf
J'ai été payé pour savoir que le niveau requis de lecture pour ceci est de l'ordre de l'enseignement technique supérieur, voire secondaire technique, et pas nécessairement universitaire.
___________________________

"Droits de l'Homme et les juridictions..; ou "comment survivre dans l'espace-Schengen".
"jus cogens - notion de droit international, contre toute espèce d'arbitraire institutionnel ou administratif à l'échelon local.
"Favoriser la pre-éminence des consciences individuelles et de l'objectivité scientifique contre tout collectif entreprenant décervelage qui autoriserait - comme par la magie de la pub' et des
campagnes pre-électorales?, les dérives de pré-supposition imbécile et des préjugés communs lesquels sont en tout cas les vecteurs de toutes phobies cultivant la haine : de là, les manoeuvres
dilatoires de la discrimination et de l'exclusion sociale.
"Préserver la planète Terre dans la biodiversité : challenges de l'écologie politique dans le concert des Nations-Unies?

"Relire le hasard et la nécessité - Jacques Monod

"Variabilité du génome : les défis de l'évolution
"http://www.evolution-biologique.fr/wp-content/uploads/31-HASARD.pdf

"Apports de l'ethnogénétique
"http://www.eupedia.com/europe/origines_haplogroupes_europe.shtml

"Le problème des minorités (sub)régionales et,ou nationalismes subséquents ne pourrait trouver solution définitive dans la précipitation.
"Au bout du chemin de nos égoïsmes - ou de la désolation des petites-filles-riches de toutes classes dans la pyramide des âges, se trouverait sans nul doute encore l'un ou l'autre des Roma dont il
est parfois commun d'entendre dire : "personne ne sait" qu'en faire."


cepheides 10/11/2010 14:07



Merci pour votre participation et les références données.



Locki-Andaman 04/11/2010 17:57


Cepheides :
a) merci de m'avoir 'laissé la tribune' comme déjà vous l'avez fait sans problèmes. Toutefois, j'aimerais sauter sur l'occasion pour tordre le cou présentement à quelques préventions tenaces et,ou
préjugés hâtifs.
Oh!-bien entendu, nous n'avons pas (encore) affaire à d'obstinés fanatiques; quoique., l'anonymat de l'intervenant en dit assez sur sa présomption à considérer le concept erroné de RACE comme un
invariant sur lequel il est plausible de justifier autant de comportements inhumains et dégradants, même au sein de certaines professions dont l'objet principal reste les services aux personnes et
aux collectivités.
b)Le com. de Pascal (n°2,09h57 copié-collé ci- dessous) :
dans le plus éloquent des anonymats, laisse sans doute présumer ainsi qu'il s'attend à ce que la réponse ne le laisse pas considérer nécessairement sous un angle très favorable.
Pour autant - sans vouloir m'ériger en faux contre l'attitude préférée pour l'occasion par Cepheides lequel en déclare tout de go la motivation, se réservant le droit d'avoir tort; je ne suis pas
d'emblée favorable à cette stratégie de l'évitement et je m'en explique ci-après en 2 temps, 3 mouvements.
I/ handicaps individuels et remédiation collective : contresens incontournable de la dite compassion judéo-chrétienne, à laquelle perso je préfère ouvertement la solidarité humaine
II/tactiques et stratégies :
a) de tradition, culturelles et sociales : mouvance ici-et-maintenant se développant dans des climats locaux soit de sympathie, soit d'antipathie, suscitant autant de monologues-à-plusieurs dans
une contrition discrète et parfois narquoises (par ex.: les sourds volontaires avec autant de "muets anonymes" comme notre courageux? "Pascal" à l'instar de l'agneau éponyme?)
b) dans l'empathie et/ou la concertation internationale organisée : multipolaire et interculturelle, d'ordre supranational et diplomatique, notamment au travers de divers programmes - évalués sur
les moyen et long termes, des O.N.G. et autres institutions à caractère humanitaire.
Paradigme de la thalassémie :
pathologie génétique affectant les globules rouges et de ce fait altérant légèrement, mais dans une certaine mesure non létale les fonctions dites normales (pour la grande médiane majoritaire de la
population) ana- et catabolique de la respiration cellulaire - métaboliques d'oxydoréduction cytoplasmique, cette maladie héréditaire semble s'être développée en parallèle au paludisme, infection
parasitaire contre laquelle elle prémunit les porteurs de façon concomitante.

''Toujours aussi intéressant.
''Serait-il possible de développer par quelques exemples le chapitre sur les affections qui touchent certaines races plutôt que d'autres ?
''Merci''
Pascal - Commentaire n°2 posté par Pascal il y a 4 jours à 09h57


LocKi-Andaman 03/11/2010 18:29


Cepheides : pour documenter le com. n°2 quelques references du mot-heur de recherche ?
_ 3e millénaire » La SOCIOBIOLOGIE peut nous aider ...
17 sept. 2010 ... Ainsi présentée, la définition de la sociobiologie peut sembler un tantinet ésotérique. ..... [5] R. Dawkins, Le Gène égoïste, Menges, 1978.
...
pro.ovh.net/~emillena/blog/?p=4798 -
_ L'empire des gènes, histoire de la sociobiologie - Google Books Result
Jacques G. Ruelland - 2004 - Human population genetics - 328 pages
Voltaire, Micromégas Selon Michel Veuille, « il n'y a pas de concept de la sociobiologie. Le seul être qu'elle reconnaisse, le "gène égoïste", est une entité ...
books.google.com/books?isbn=2847880453...


Henri L. 03/11/2010 18:11


Bonjour Céphéides. Lorsqu'on regarde la répartition des différentes espèces sur la Terre, on s'aperçoit que certains grands groupes biologiques ont "réussi" à certains endroits et pas à d'autres :
je pense tout particulièrement aux mammifères marsupiaux en Australie et aux mammifères placentaires partout ailleurs. Existe-t-il une explication biologique ou est-ce le fruit d'une compétition
ancienne ?
Je vous remercie par avance de votre réponse et en profite pour vous féliciter pour la grande qualité de vos articles, toujours très bien documentés mais restant néanmoins faciles à comprendre pour
le profane.


cepheides 04/11/2010 17:20



Bonjour Henri L. La répartition des différents groupes d'êtres vivants sur la surface de notre planète dépend à l'évidence d'une âpre compétition entre les espèces
partageant les mêmes niches écologiques. Pour reprendre votre exemple, il est certain que les marsupiaux ont été supplantés par les mammifères hémochoriaux (dont nous faisons partie) : cela a été
le cas lors de la réunification géographique des Amériques, les mammifères du nord éliminant progressivement les marsupiaux (dont il reste quelques traces en Amérique du sud). En revanche, cette
migration n'ayant jamais atteint l'Australie, continent isolé, les marsupiaux sont restés là-bas les mammifères dominants.


A ce propos, il est tout à fait dommage que les humains aient éliminé par bêtise le loup marsupial (dit de Tasmanie) qui avait biologiquement beaucoup à nous
apprendre : il est vrai que ce n'était que le début d'une longue suite d'extinctions dont on perçoit aujourd'hui l'aspect délétère...



LocKi-Andaman 03/11/2010 10:55


En complément d'information à la suite du com. n°2
http://www.genethique.org/doss_theme/dossiers/chrono_bioethique/instances_bioethique.htm


Locki-Andaman 03/11/2010 10:31


À l'attention de Pascal (com. n°2) avec référence aux précautions d'usage à réserver à ce type de préoccupations sur lesquelles peu de gens restent insensibles - ce sur quoi Cepheides a bien
rappelé la nécessité.

http://www.eupedia.com/europe/origines_haplogroupes_europe.shtml

Avec un bon mot-heur de recherche, il ne serait pas trop difficile de trouver de la documentation autour des notions développées sur ce site, en reprenant les termes de vocabulaire adéquat avec
leur orthographe à la lettre près !


tiot le chti 02/11/2010 11:27


salut
ben dis donc qu'est ce qu'on en apprend ici
je repasserai pour relire
bonne soirée


cepheides 02/11/2010 11:54



A bientôt, donc !



Pascal 31/10/2010 09:57


Toujours aussi intéressant.
Serait-il possible de développer par quelques exemples le chapitre sur les affections qui touchent certaines races plutôt que d'autres ?
Merci
Pascal


cepheides 31/10/2010 13:54



Bonjour et merci de votre fidelité. Il serait théoriquement envisageable de rédiger un article de médecine portant sur les affections en rapport avec l'origine
ethnique des individus (cela existe d'ailleurs dans les manuels de médecine). Toutefois, comme vous le savez, on touche là un sujet éminemment polémique et je ne suis pas certain, en tout cas
aujourd'hui, que l'intérêt d'un tel sujet, plutôt technique, vaudrait l'éventuelle acidité de certains commentaires qui ne manqueraient probablement pas d'être écrits. A mon sens - mais sans
doute ai-je tort - il me semble que, même dans le domaine scientifique, il est préférable d'éviter des sujets à forte connotation passionnelle qui restent réservés aux cercles spécialisés. Plus
tard, peut-être ?



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